Bienvenue en... Master 1 !

Publié le par Alison

A peine le temps de rentrer de vacances que les choses sérieuses reprennent... Je n'ai pas encore défait tout mes sacs ni déplié toutes mes affaires, ni même ranger mon bureau et tout ce qui l'accompagne, ni même encore raconter plus en détail ce que j'ai fait pendant tout ce temps (et la liste est encore longue) qu'il me faut préparer cette nouvelle rentrée un peu particulière (je vous expliquerai pourquoi plus tard).

Hier, lundi 3 septembre, avait lieu, dans ma fac, la pré-rentrée du Master Psychopathologie et Psychologie Clinique que je compte poursuivre pendant trois années qui me mèneront, je l'espère jusqu'au titre de Psychologue Clinicienne.

La première impression est sans doute celle que je conserverai de cette longue journée : il est à peine 10h et l'amphi dans lequel nous sommes est plein à craquer d'étudiants qui ont tous le même souhait (ou presque...) : réussir ces deux années de première année de Master (qui se fait donc en 2 ans dans cette filière contre 1 habituellement, j'y reviendrai) qui nous attendent afin de pouvoir faire partie des derniers survivants à la suite d'un Bac + 5. Un seul objectif donc : celui de faire partie de la petite poignée d'étudiants qui auront la chance après dépôt de candidature, présentation et soutenance de mémoire et entretien à l'issu de cette première année de Master, d'intégrer le tant convoité Master 2 professionnel dont l'accès est si limité en place (200 dans ma fac, dont trop peu dans ma branche : 45)...

Pourtant l'amphi est l'un des plus grands de l'université, celui qui a été refait à neuf pour accueillir les nouveaux étudiants lorsque je suis arrivée en première année (ou un peu avant/après, je ne me rappelle plus bien), celui où nous passons nos partiels, celui où on lieu toutes les grands rendez-vous, celui que tout le monde aime, celui dont on espère tant avoir des cours dedans tellement il est beau et confortable. Et pourtant des étudiants sont assis par terre, d'autres sont debout, ça déborde dans tous les coins, tellement qu'on se demande s'ils vont pouvoir fermer les portes pour qu'on puisse commencer.

Finalement, il aurait du prévoir de faire cela en plein air... Chacun aurait pu avoir un peu plus d'espace vital, d'air à respirer et le bruit se serait un peu atténuer sans les murs tout autour qui le retenaient et l'amplifiaient.

La réunion d'informations débute par une présentation générale des deux années qui composent (normalement) le Master. Pour ne pas perdre les bonne habitudes, autant se mettre dessuite à parler du but de suivre des cours et de préparer un master, de la cohérence qu'il doit y avoir derrière ce choix et que l'on doit respectée (du moins c'est conseillé si on veut au moins avoir une chance de présenter un bon dossier) et qu'il doit y avoir dans chaque parcours personnalisé entre la spécialité choisie par l'étudiant et son projet personnel. Autant de motivation qui doit se retrouver derrière chaque choix et qui doit encadrer une série de points et de sujets pour lesquels on s'intéresse déjà et qu'on va plus amplement développer dans le cadre de cette année. C'est un peu le mot d'ordre de ce qui nous attend : savoir rendre compte de notre intérêt personnel à se diriger plutôt d'un côté que d'un autre et de se consacrer à l'étude d'un thème en particulier plutôt qu'un autre. Tout ce qui concerne nos propres choix, tant sur le plan des cours que sur celui des terrains de stage, plus ou moins individuels devront se regrouper une fois le moment venu de la rédaction du tant redouté mémoire.

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C'est une entrée en matière un peu difficile pour un premier jour. Très vite il faut remettre la machine à penser et à réfléchir en route et rassembler ses idées. Comprendre où on veut aller, comment faire pour y arriver et quel avenir nous y attendra. Autant de choses compliquées auxquelles il n'y pas de réponse. Une seule certiture pourtant : les cours vont très vite reprendre, il n'y aura pas le temps pour les doutes et les incertitudes, il va falloir bosser très dûr et il faudra alors instantanément se mettre en tête de faire tout son possible pour faire converger vers un même point tout ce qui va être entrepris. Et tout cela me fait peur.

Cela permet une mise au point des choses importantes et de tout ce qu'on a pu entendre avant ça ici ou là et cela permet également de poser les premiers problèmes qui apparaissent pour cette année qui démarre et qui sont inhérents à la discussion. Puis vient le temps de la description des matières proposées, des examens et des modalités de validation de cette année placée sous le signe d'un stage.

Et puis il y a aussi eu le temps des questions. Où pour le coup, le calme et le silence sont revenu et ont pu s'apprécier durant quelques fractions de minutes. C'est le moment très solennel qu'à choisi une certaine personne pour s'expimer (non, ce n'est pas moi !)... Oui parce que les étudiants de psycho ont ceci de reconnaissables : ils aiment bien parler mais pas devant tout le monde ni pour faire avancer les choses. C'est là que certains devraient penser à se réorienter. Sauf que quand quelqu'un dit quelque chose d'intelligent (oui parce que ça a bien du déjà vous arrivez de vous demander ce que vous faisiez là parmis ces centaines de jeunes qui n'ont rien compris et qui reposent 20 fois les mêmes questions et qui font pourtant bel et bien partie de votre promotion). Et là on était à la limite de faire une hola devant la douzaine d'enseignants qui nous regardaient ébahi par cette solidarité soudaine qui a accompagné le tonnerre d'applaudissement. Oui les étudiants savent s'entraider entre eux et savent ajuster leur comportement en fonction. Mais pas quand tout va bien, plutôt quand tout va mal à chosir. Et autant dire que cette année on ne s'y attend pas vraiment ! Ca force le respect et ça a le mérite de poser dessuite les questions qui nous fâchent depuis longtemps avec les secrétariats, les scolarités et les responsables en tout genre. Car depuis le début, personne ne nous explique clairement et ne nous répond honnêtement à nos interrogations.

La matinée puis l'après-midi s'éternisent et il faut maintenant préparer, chacun pour soi, notre emploi du temps en fonction de tous les choix et options possibles qui s'offrent à nous particulièrement en ce qui concerne la spécialité dans laquelle je me suis inscrite...

Je peux enfin rentrer vers 16h. Je repense à tout ce qu'ils nous ont dit. Je tourne le problème dans tous les sens. Une seule chose est plus ou moins réconfortante dans toute cette histoire, j'ai trouvé mon stage au début de l'été alors que certaines (et pas qu'une...) n'ont toujours rien, mais ça, je vous le raconterai plus tard...

Publié dans Etudes de Psychologie

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SORAYA 25/09/2007 16:24

Ahh !! cette note m'intéresse grandement car moi aussi je veux faire ce master l'année prochaine, et aussi en deux ans ! Sauf que moi, le stress a déjà commencé puisqu'ils sélectionnent pour l'entrée en Master 1 ! Donc boulot boulot cette année.Je te félicite d'avoir trouvé un stage car étant en licence 3, je fais ds pieds et des mains pour en trouver un depuis des mois, toujours sans résultats... Et il commence dans Deux semaines, d'où mon inquiétude grandissante !en tout cas, je te souhaite que cette année soit toute aussi enrichissante que les autres. Il n'y a pas de raison que tu ne réussisses pas ma belle...

Alison 27/09/2007 22:11

Salut Soraya ! Je suis contente de te voir poster ici ! Cela fait maintenant deux semaines que j'ai commencé mon Master 1 et autant dire que je ne vois pas le temps passé : les cours sont de plus en plus intéressants et mes demies-journées de stage sont très enrichissantes... Il faudra que tu m'expliques comment se déroule la sélection et de mon côté je vais essayer de tenir mon blog le plus à jour possible pour que tu puisses un peu me suivre... Je parlerai plus de mon stage en détail, j'ai prévu de faire plusieurs notes dessus dès que j'aurai du temps. J'ai beaucoup galéré pour dire ce qui est lorsque j'ai cherché mon stage de Licence 3 (d'ailleurs, je ne sais pas si tu avais lu les notes que j'avais écris sur mon ancien blog à propos de cette quête sans fin). Et j'avais fini par en trouver un. J'étais dans une crèche et j'étais très déçue. Ca c'était avant. Car autour de moi tous avaient des supers stages et se retrouver dans ma situation c'était pas faire partie du bon lot Jusqu'à ce qu'une prof nous dise que faire un stage en crèche ou en école c'était très bien, ça permettait de voir le développement "normal" des jeunes enfants et que ça nous serait très utile pour la suite. Là j'ai commencé à y croire A la fin de mon stage et avec le recul je suis très contente d'avoir eu ce terrain là. J'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas forcément, j'ai pu me rendre compte de certaines étapes concrètes dans l'apprentissage dans tous les domaines de ces petits bouts, je me suis posée des questions sur des sujets qui ne m'auraient pas forcément interpeler auparant et malgré ce qu’en disait les autres, j’ai pu continuer ma réflexion autour des thèmes qui me préoccupais plus et qui attirait d’avantage mon attention. Et puis d'un point de vue pratique, il y a avait trois paires de jumeaux et de jumelles (ça c'était super même si j'ai mis des jours et des jours pour les reconnaître !) et tous les enfants étaient adorables (enfin, non pas tous mdr) Je me rends compte aujourd’hui que c’était une manière comme une autre d’aborder la psychologie avant de rencontrer la souffrance et d’être confronter à la pathologie pour de bon. Je pense qu'il faut une certain état d'esprit avant de se lancer dans la grande aventure des soins. Il faut être prêt à voir ce qui est le quotidien des psychologues sans quoi le stage peut-être s'avérer inadapter et ne pas être conforme à nos attentes du moment. Il faut pouvoir avoir le soutien necessaire à la fac et auprès des maîtres de stage pour pouvoir élaborer ces stages (ce qui dans ma fac se fait au niveau du Master 1 et 2 et très peu en Licence). C'est pour ça d'ailleurs que toutes les facs de psychologie ne rendent pas obligatoire le stage en L3 je pense (beaucoup sont arrivées cette année sans avoir fait de stage auparavant et je ne pense pas que ça les désavantage). Enfin, ce n'est que mon avis. Je me sens plus prête cette année et ça tombe bien… Où veux-tu faire ton stage ? Est-ce que tu as une idée ? Je pense que le meilleur conseil que je pourrai te donner c'est de ne pas chercher dans un domaine trop précis. Cela te fermerais des portes et c'est parfois par ces ouvertures là que l'on rentre le mieux dans le système... Bon courage, tiens moi au courant. Et merci beaucoup pour tes encouragements. Gros bisous

Ladymoon* 13/09/2007 10:53

Bonjour Alison!Je te souhaite une très bonne rentrée!!!Que d'aventures déjà rien que pour commencer!Gros bisous ma belle ... Je pense fort à toi!

Alison 15/09/2007 12:15

Salut Ladymoon, merci de penser à moi... Ce n'est que le début ! Heureusement que j'aime partir à l'aventure car l'histoire vient tout juste de démarrer et j'ai encore bien des choses à raconter...

élise 12/09/2007 23:34

salut !!!alors comment ça s'est passé ta rentrée ?j'espère que ça été :)je viendrai aux nouvelles demain ou ce week end parce que là après avoir fini à 20h30, jsuis pas en phase avec l'adversité :Dgrooooooos bisoooooous (il a l'air baveux celui là)

Alison 15/09/2007 12:09

La rentrée c'est lundi pour moi T'inquiète pas, dans une semaine, vu mon emploi du temps on sera vite en phase à nouveau !Merci pour ton bisou baveux... J'en demandais pas autant, mdr.

élise 11/09/2007 15:31

mdr moi ce que je vois c'est que le moment est tellement important en soit qu'en général on fait des photos et ce genre de photo ça se garde lol donc oui, j'ai pas envie d'être mal fagotée pendant 10 ans sur une étagère mdr.j'ai un standing à tenir.tu m'étonnes que ça va mieux :)

élise 10/09/2007 21:16

jsuis dans un dilemme purement superficiel mais urgent... tu peux venir me donner ton avis chez moi ?bisouscomment ça va depuis samedi ?

Alison 11/09/2007 10:38

Pour ma défense, je dirai que j'étais allée donner mon avis avant de voir ton message. Ca excuse peut-être un peu l'honnêté de mon commentaire... Enfin, j'espère que tu arriveras à résoudre ce dilemme. Pour moi l'essentiel, c'est plus ce que représente ce moment que la manière dont tu seras habillée même si ça a son importance, je te l'accorde. J'aurai droit de voir une photo avec ton filleul ? J'espère que tout va bien se passé et que ça sera une très belle journée.

Et sinon ça va mieux : mon chéri est rentré hier !!!